Des tensions au sein de votre entreprise ? Des divergences de vues ? Un manque d’information ou de confiance ? Forts d’une longue expérience dans le domaine de la défense des intérêts particuliers, nous disposons des qualités et de l’expérience nécessaire pour résoudre les conflits entre actionnaires ou membres du conseil d’administration. Nous aidons également les entreprises à résoudre les conflits entre actionnaires, afin que les administrateurs et les actionnaires puissent à nouveau prendre des décisions claires.
La gouvernance d’entreprise est à la base de ce en quoi nous croyons : choisir la bonne structure pour votre entreprise, au sein de laquelle une communication transparente prévaut et où les rôles de chacun sont respectés pour travailler ensemble en toute confiance.
Grâce à son équipe M&A disposant d’une expertise juridique et financière, deminor NXT est en mesure de proposer un accompagnement pour tout type de transaction. En effet, qu’il s’agisse d’une acquisition, d’une transmission, d’une reprise, d’une transmission familiale, d’une sortie d’actionnaire, d’une augmentation de capital ou de toute autre forme de financement, nous nous efforçons toujours d’objectiver au mieux la valorisation, de maximiser la valeur et d’obtenir des accords solides.
What’s next ? Nous sommes à l’écoute de vos questions et de vos besoins relatifs à votre patrimoine personnel. Nous vous accompagnons dans la mise en place, non seulement d’une structure patrimoniale sur mesure, mais aussi des mécanismes d’optimisation fiscale et des tableaux de bord correspondant à cette structure.
Qu’il s’agisse de l’évaluation de vos actions, de votre entreprise, de la planification des flux de trésorerie ou de l’analyse financière, chez deminor NXT, nous veillons à ce que vos chiffres s’accordent. Nous transformons votre vision stratégique en un business plan cohérent et vous conseillons dans vos décisions d’investissement.
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Dans les opérations de cession d’entreprise, la négociation se concentre souvent sur le multiple d’EBITDA, le niveau d’endettement ou les mécanismes de complément de prix.
Pourtant, un autre paramètre joue un rôle déterminant dans le passage de l’Enterprise Value à l’Equity Value : le besoin en fonds de roulement (BFR).
Selon le Vlerick M&A Monitor 2025, la valorisation par multiples (chiffre d’affaires, EBITDA, etc.) reste l’approche dominante dans les transactions belges (utilisée dans 72% des cas). Dans ce cadre, le BFR constitue une variable d’ajustement clé, capable d’influencer significativement le prix final payé par l’acquéreur. Mal anticipé ou mal documenté, il devient une source de friction post-closing. Bien maîtrisé, il contribue à un deal équilibré.
Le besoin en fonds de roulement correspond aux ressources financières nécessaires au financement du cycle d’exploitation d’une entreprise. C’est un indicateur que la plupart des dirigeants de PME suivent de près, souvent sans le formaliser dans une logique transactionnelle.
Concrètement, il se calcule comme la différence entre les actifs courants opérationnels (créances commerciales, stocks) et les passifs courants opérationnels (dettes fournisseurs).
Dans les PME belges, le BFR constitue souvent une source implicite de financement de l’activité, notamment via les délais de paiement négociés avec les fournisseurs. Ce caractère « discret » en fait un sujet d’autant plus sensible lors d’une transaction.
Dans un contexte M&A, le BFR présenté à un instant donné ne reflète pas nécessairement les besoins réels de l’entreprise en régime de croisière. Il doit donc être normalisé, au même titre que l’EBITDA (voir à ce sujet notre article dédié sur la normalisation de l’EBITDA, deminor NXT).
En amont d’une cession, il n’est pas rare d’observer certaines pratiques qui embellissent temporairement la position de trésorerie : accélération des encaissements clients, report de paiements fournisseurs ou réduction volontaire des stocks. Ces actions améliorent le BFR à court terme, mais transfèrent un besoin de financement futur à l’acquéreur.
Les retraitements de normalisation portent généralement sur la saisonnalité de l’activité, les projets ponctuels, les stocks obsolètes, les créances anciennes ou les charges à payer non récurrentes. L’objectif est de dégager un BFR normatif, représentatif du besoin structurel de l’entreprise.
C’est ici que le BFR prend toute sa dimension transactionnelle. Lorsqu’un prix est dérivé d’un multiple d’EBITDA, l’Enterprise Value obtenue suppose implicitement un niveau normalisé de BFR nécessaire au fonctionnement courant de l’entreprise.
Or, entre la date de référence de la valorisation et le jour du closing, le BFR peut évoluer. C’est cette variation (ΔBFR) qui est intégrée dans le bridge entre l’EV et l’Equity Value, selon la logique suivante :
Equity Value = EV − Net Debt − ΔBFR
Le mécanisme est intuitif : une augmentation du BFR (ΔBFR positif) signifie que l’entreprise a davantage de cash immobilisé dans son cycle d’exploitation. C’est un emploi de trésorerie qui vient réduire la valeur revenant aux actionnaires. À l’inverse, une diminution du BFR (ΔBFR négatif) libère de la trésorerie et vient s’ajouter à l’Equity Value.
Cette mécanique d’ajustement n’est pas qu’un calcul comptable. Elle vise à protéger l’acquéreur contre des risques bien
réels : un suivi insuffisant des créances commerciales, une dégradation de la qualité du portefeuille clients ou un allongement des délais de recouvrement.
En d’autres termes, une amélioration apparente du BFR liée à une hausse des créances ne garantit en rien un encaissement futur. Le bridge intègre donc la variation du BFR pour éviter que l’acquéreur ne paie pour un besoin en fonds de roulement additionnel dont la réalisation reste incertaine.
Pour le cédant comme pour l’acquéreur, la maîtrise du BFR en amont de la transaction est un avantage stratégique. Plus le BFR est analysé tôt, mieux les parties peuvent s’accorder sur un niveau normatif réaliste, éviter les mauvaises surprises au closing, et réduire le risque de litiges post-cession.
Chez deminor NXT, nous accompagnons les actionnaires dans l’analyse et la normalisation du BFR, afin que ce paramètre, souvent relégué au second plan, devienne un véritable levier de négociation au service d’un deal équilibré.
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